Il y a celles et ceux dont le visage fait vendre les grandes marques de luxe: Penelope Cruz, Richard Gere, Carole Bouquet, Olivier Martinez, Claudia Schiffer… etc.
Il y a celles et ceux dont le talent fait vendre les grandes marques de sports: Serena Williams, Tiger Woods, Laure Manaudou, Zinedine Zidane, Eto’o Fils ou David Beckham… etc.
Puis, il y a ceux, petits Africains morveux et décharnés anonymes, qui font vendre l’œuvre humanitaire. Aucune association n’y échappe, même pas celles qui défendent les droits humains. Il n’y a qu’à re-visiter les dernières affiches publicitaires de Care international, World Vision, Amnesty International, Médecins du Monde, CCFD… pour s’en convaincre.
Comment font-elles?
Pourquoi le font-elles?
Quels en sont l’éthique et l’impact?
Pourquoi l’opinion publique s’en contente-t-elle?
L’enquête de Guy Gweth au cœur des stratégies du Dark Marketing associatif (…)