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De l’argent provenant d’une richissime famille propriétaire de gisements miniers, des avions chinois, un pétrole «politique » du Venezuela et un appui indien. Voilà les ingrédients inédits d’une future compagnie low cost africaine. Sources: LesAfriques Elle n’a pas encore enregistré son premier vol, mais la Safna (société africaine de navigation aérienne) a marqué son entrée dans le monde de l’aérien par un coup d’éclat en ratant de peu la reprise d’Alitalia, où elle s’est classée finalement troisième, à cause, répètent ses administrateurs, de pressions politiques. Fondée à Delaware en 2006, cette société a depuis enregistré le ralliement de quelques pays africains. Pour l’un de ses administrateurs, représentant de la famille Kabungulu, propriètaire des gisements miniers à l’Est de la République démocratique du Congo, « il est inconcevable, pour se déplacer d’un pays à l’autre, de passer par un pays européen ou de voyager à des heures tardives à des prix exorbitants ». L’objectif c’est donc de créer une compagnie adaptée aux revenus des pays africains, et qui puisse aider les Africains à se rencontrer. La compagnie est lancée initialement par la Somaf (société de la famille Kabungulu) pour un budget de départ de 600 millions d’euros. Dès juillet 2006, la Safna avait manifesté son intention de racheter une petite compagnie italienne, Unifly, basée à Rome pour la transformer ensuite en première compagnie panafricaine à bas prix et utiliser ses licences pour voler en Europe avec plus de facilité. A suivre… |