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La relance du processus d’intégration sous-régionale en zone Cemac

In Brève, Stratégie, veille on 13 mai 2008 at 12:19

Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale, Antoine Ntsimi, était à Libreville le 8 mai dernier pour présenter au président gabonais les axes de relance du processus d’intégration sous régionale en zone CEMAC, notamment à travers les mesures de libre circulation des biens, des personnes et des capitaux entre les pays membres.


Le fonctionnement de l’institution et les moyens matériels et financiers à investir pour faciliter l’intégration sous régionale étaient au cœur de la rencontre entre le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), et le chef de l’Etat gabonais.

“La libre circulation des personnes et des biens… des capitaux, est naturellement un dossier important, car pour créer un espace économique réellement viable et attractif, il faudrait que cette circulation soit effective et nous sommes en train de la mettre en action” a déclaré monsieur Ntsimi au terme de l’audience; avant de rappeler qu’”une réunion très importante s’est tenue il y a quelques mois à Yaoundé, où les ministres ont mis sur pied une feuille de route concrète, à la hauteur de résoudre les problèmes d’ordre sécuritaire. Il existe des problèmes de biométrie, des problèmes de sécurisation de la frontière extérieure de toute la zone CEMAC et c’est là une approche pragmatique qui a le mérite de résoudre les vrais problèmes qui se posent, de manière à rendre la libre circulation effective.”

Pour réussir l’entreprise de l’intégration, la CEMAC se doit de décloisonner son espace et sur ce terrain la Commission a décidé de réactiver le dossier de la compagnie aérienne Air CEMAC, qui selon Antoine Ntsimi est en bonne voie. “Se déplacer dans notre zone relève de gymnastiques incroyables et nous avons atteint dans ce dossier un niveau d’appropriation des Etats, qui soit irréversible, vous savez que toute compagnie aérienne a pour fonds de commerce les droits de trafic, qui sont effectivement déjà donnés par les Etats de la CEMAC et leur souscription sur capital communautaire, donc, nous pouvons dire que c’est un dossier qui a atteint un stade irréversible” a conclu le président de la CEMAC.

Source : Gaboneco

  1. J’ai comme l’impression que la CEMAC est un tambour à grande raisonnance dans la mesure ou les principaux consernés ne sont pas imprégnés de la chose, à savoir les populations.On ne peut parler d ‘intégration si les différents peuples sont sujet à xénophobie,c’est d’ailleurs le cas des camerounais résident en guinée équatoriale.comment parler d’intégration si au préalable aucune disposition n’ est prise pour la libre circulation des biens et personnes.

  2. Mr Tchuadeu,
    Ce que vous observez est plus qu’une impression. C’est un fait. Et votre analyse est absolument pertinente. Aussi nos vœux et notre attitude participent-ils de ce qu’il n’en soit plus ainsi. La Cemac comme l’Afrique “des peuples” est une approche “down-top” qu’il va nous falloir intégrer au plus vite.
    Merci de votre vigilance et à très bientôt pour de nouveaux échanges!

  3. L’intégrationsous régionale est une notion que les populations de certains pays ne comprennent pas parce que mal informés par des hommes politiques et certains hommes de média qui leur disent quenotre pays est un paradis sur terre et les autres viennent voler notre manne,alors cette idée rend fou les populations et les hommes en tenue et le problème devient un problème populations ,hommes en tenue et les étrangers et les politiques observent de loin c’et cette hypocrisie que vivent les étrangers notament les ressortissants des pays de la zone Cemac,mais il faudrait que les ressortissants de la zone cemac sachent que si nous ne sommes pas unis nous ne pourront pas faire face au developpement de notre sous région et à la concurrence et nous serons absorbés par le Nigeria,l’Afrique du sud qui émergent.

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