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Archive for the ‘Brève’ Category

Business infos: les réseaux sociaux africains à la traine

In Brève, Débat, Intelligence compétitive, Management de l'information, Stratégie, veille on 18 octobre 2009 at 9:07

De toutes les communautés, les Africains sont ceux qui s’appellent le plus spontanément  « mon frère », « ma sœur », ou  « chéri »… Où qu’ils soient, quoi qu’ils fassent, qu’ils se connaissent ou pas, ils se reconnaissent. Ils n’ont quasiment pas besoin de formaliser un réseau. Ils se regroupent naturellement. La plupart de ces regroupements ne sont hélas pas encore  rentables en termes de renseignement et de business pour l’ensemble des participants. Pourquoi?

A la fin d’une enquête réalisée entre septembre 2008 et septembre 2009 sur un échantillon de sept groupes comptant entre 15 et 150 membres (évoluant peu ou prou dans le même secteur d’activités), j’ai constaté que chaque fois qu’un réseau est constitué d’individus originaires d’Afrique, environ 10% sont inactifs. 10% partagent des informations générales déjà publiées dans un journal, un site internet ou une rumeur. 20% partagent spontanément des renseignements précis. 60% sont en attente de gestes et d’informations dont ils ont besoin pour leurs affaires. Parmi ces derniers, seul 1/3 renvoie l’ascenseur dans les 6 mois suivants.

Pas besoin d’être un super analyste et encore moins un spécialiste de la question du don et du contre don pour en déduire que ces réseaux sont en majorité constitués d’individus par trop tournés vers leur seuls intérêts. La principale conséquence qui en découle est que les « frères et sœurs »  qui reçoivent sans donner sont démasqués et blacklistés au bout de 6 à 12 mois d’appartenance au réseau. Pour ceux qui comprennent en revanche que tendre systématiquement la main ou se laisser inviter (sans réelle contrepartie) sont le meilleur moyen de perdre en intérêt et influence, le win-win reste un incroyable accélérateur de business et de réussite.

Pour aller aux sources du malaise, lire :

Gaston Paul Effa, « Nous, enfants de la tradition », éditions Anne Carrière, 2008

Guy Gweth

Afrique-Amérique: Histoire d’un baiser nuptial

In Agenda, Brève, Stratégie, veille on 5 novembre 2008 at 6:29

Acte V. Réaliser

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Barack Obama

*****

Acte IV. Rêver

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Martin Luther King

****

Acte III. Résister

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Malcolm X

***

Acte II. Oser

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Rosa Park

**

Acte I. Désirer

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Marcus Garvey

*

La Quintuple Ascension Afro-Américaine,

par Guy Gweth

Lire aussi: Soft Power: L’effet Obama devrait doper le business américain en Afrique centrale

Crise financière et perspectives macroéconomiques en Afrique centrale

In Brève, Géoéconomie, Veille stratégique on 8 octobre 2008 at 10:35

L’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC) vient d’exprimer sa préoccupation quant aux perspectives économiques et financières à moyen terme de la sous-région du fait de la crise financière internationale. Dans un communiqué publié mardi 7 octobre 2008 au lendemain d’une session extraordinaire dans la capitale camerounaise, l’Union prévoit un ralentissement de l’activité sur la période triennale 2009-2011. Une note a  été commandée à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) et à la Commission bancaire de la zone (COBAC).

Sur le plan macroéconomique, la situation des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) fait état d’une hausse du produit intérieur brut (PIB) réel de l’ordre de 5,8 % contre 4, 4% en 2007. L’UMAC fait aussi état d’une poussée du niveau général des prix se situant à 4,2 % contre 1,6 % en 2007. S’agissant de la monnaie et du crédit, la CEMAC a enregistré un accroissement des avoirs extérieurs nets du système monétaire de 19,9 % sur 12 mois jusqu’au 31 juillet dernier, mais d’un recul de 31,8 % du crédit intérieur net. Dans le même temps, la sous-région a enregistré une hausse de 21,6 % de sa masse monétaire (M2) avec un raffermissement de 93,99 à 100,29 % du taux de couverture extérieure de la monnaie.

Interrogé sur l’impact attendu de la crise financière internationale sur l’économie de la zone Franc, le président en exercice du Comité ministériel de l’UMAC, le Tchadien Gata Ngoulou, a déclaré que le pouvoir financier -dans certains domaines qu’il s’est gardé de citer- s’est accru en Afrique centrale. Il a indiqué que l’effondrement actuel du système financier américain n’ébranle pas la zone Franc. Toutefois, a-t-il reconnu, des banques de notre zone entretiennent des relations étroites avec leurs homologues aux Etats-Unis d’Amérique et peuvent, d’une manière ou d’une autre, ressentir les effets de la faillite du système financier étatsunien. Il rassure cependant que des mesures sont prises pour juguler d’éventuelles répercussions sur le système financier de la zone franc.

A ce stade, nos ministres des finances concluent donc que « la stabilité financière et monétaire de la Zone reste solide,  mais que le ralentissement de la demande mondiale et le niveau  actuel des prix du pétrole pourraient impacter négativement sur  l’activité et l’emploi ». Ils avertissent par ailleurs que « bien que les pays de la Zone franc soient jusqu’ici  relativement épargnés par les effets de la crise financière  actuelle, ses évolutions nécessitent une vigilance accrue ».  Une fois de plus, les grands argentiers d’Afrique centrale s’engagent à accélérer  l’ensemble des réformes permettant de promouvoir et accompagner  l’initiative privée en renforçant notamment les  infrastructures de base et en améliorant l’environnement des  affaires.

Début février 2009, le FMI revoit sa copie sur l’Afrique subsaharienne!

La dernière sortie de la directrice du département Afrique du FMI met un holà aux certitudes affichées depuis le début de la crise financière. Pour Antoinette Monsio Sayeh, la crise aura des «répercussions considérables » sur l’Afrique subsaharienne.

«Même si la région devrait enregistrer une croissance de 3,3%, alors que la production se contractera dans les pays avancés, il s’agit d’un ralentissement prononcé par rapport aux dernières années », indique-t-elle en marge de la conférence tenue mardi 4 février 2009 à Paris sous la houlette du FMI et de CAP Afrique, et en présence de grands acteurs de l’économie africaine dont Lionel Zinsou, président du conseil d’administration de CAP Afrique, Jean Michel Severino, directeur général de l’Agence française de développement et Mandé Sidibé, Président du conseil d’administration du groupe Ecobank. Selon Mme Sayeh, les pays d’Afrique subsaharienne subiront la baisse du ralentissement de la croissance mondiale par de «fortes baisses des cours des produits de base et une réduction des entrées des capitaux ».

Et de lancer un appel à la communauté internationale, afin que celle-ci maintienne inchangée « l‘aide qu’elle respecte les engagements prises à Gleneagles ». Autant dire un prêche dans le désert tant on connaît, bien avant la crise financière elle-même, le bilan mitigé de ces engagements pris en 2005 en marge du sommet du G8. La révision de la prévision de croissance sur l’Afrique (3,3% en 2009, en baisse de 3 points par rapport aux prévisions de l’institution en avril 2008) affectera en particulier les pays exportateurs de pétrole. Lueurs d’espoir cependant, l’Afrique subsaharienne reste toujours à un niveau de croissance élevé par rapport à la moyenne mondiale, avec un système financier épargné par la crise systémique actuelle. Ce qui doit encourager les autorités concernées à multiplier les cellules de veille pour étudier les facteurs de vulnérabilité.

FCEB/AFT/APPA, Xinxua, FMI, Le Messager & Les Afriques: sources croisées par Guy Gweth

A toutes fins utiles, lire:

“Manipulations: les confessions d’un assassin financier”

Sécurité: les imprimantes laser laissent des traces!

In Brève, veille on 15 juillet 2008 at 5:45

Dans son édition datée du 15 juillet 2008, USA Today révèle que L’EFF (Electronic Frontier Foundation) s’est récemment penchée sur une pratique répandue chez les fabricants d’imprimantes laser couleur.

Les imprimantes qui répondent adéquatement aux exigences impriment sur chacune des pages une série de points jaunes pratiquement invisibles. Une fois décodées, ces informations permettent de connaître la date et l’heure d’impression ainsi que le numéro de série de l’imprimante utilisée.

Cette pratique a été instaurée dans le cadre d’une entente entre les fabricants d’imprimantes laser couleur et les services secrets américains, survenue au début des années 80. Craignant une explosion de la contrefaçon, les services secrets souhaitaient pouvoir retracer les faussaires.

«Seuls les services secrets peuvent décoder ces informations», expliquait au USA Today Lorelei Pagano, directrice du groupe d’étude de la contrefaçon pour la Banque Centrale des États-Unis. Pourtant, le site canadien BRANCHEZ-VOUS a pu trouver sur le site de l’EFF un guide permettant de décoder les inscriptions des imprimantes DocuColor de XEROX.

Afrique centrale: La BEAC juge la CEMAC sous-financiarisée

In Brève, Interview, veille on 4 juin 2008 at 5:24

Le secteur financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) est actuellement dominé par les banques commerciales faisant plus du détail et dont l’activité représente 80% des actifs financiers, d’après la BEAC.

Interrogé mardi, en marge de la conférence sur le développement du secteur financier dans la sous-région qui se tient à Yaoundé, le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Philibert Andzembe a regretté que le poids du secteur financier, mesuré par le total des actifs par rapport au produit intérieur brut (PIB), ne représente que 18,6%, contre 40% pour les autres pays de l’Afrique subsaharienne et 244% dans les pays émergents.

«Dans notre zone, le système bancaire est extrêmement inégal entre pays et au sein d’un même pays, et les activités financières sont concentrées dans les villes au détriment du monde rural, qui connaît pourtant de réels besoins de financement des activités agricoles», a déploré M. Andzembe. Selon lui, les économies de la CEMAC sont à la charnière entre une croissance extravertie par le jeu des importations et une croissance autocentrée par le jeu de la demande intérieure. La situation macroéconomique de la sous-région s’est caractérisée, en 2007, par une croissance du PIB réel de 4,2% (contre 3,1% en 2006), un allègement des tensions inflationnistes à 1,7% en moyenne annuelle (contre 5,3% en 2006), un excédent budgétaire de 9,5%. La CEMAC, pendant la période étudiée a également, en dehors d’un secteur bancaire liquide et sain, enregistré un solde extérieur courant de moins de 0,6% du PIB.

Pour l’année en cours, la Banque centrale table sur une croissance du PIB réel de 5,6%, mais prévoit aussi une résurgence des tensions inflationnistes autour de 4%. Il est aussi attendu une amélioration de l’excédent budgétaire (12,1% du PIB), de même qu’un solde extérieur courant positif de l’ordre de 4,5% du PIB, un taux de couverture de la monnaie à 97,8% et une masse monétaire en progression de quelque 10,4%.

Sources: APA-Yaoundé

Sud-Sud: la Guinée équatoriale offre un milliard de Fcfa pour reconstruire N’Djamena

In Brève, Gestion de crise, Stratégie on 21 mai 2008 at 7:13

Le vice-ministre équato-guinéen des affaires étrangères, José Essono Macha, a annoncé le 19.05.08 l’octroi par son pays d’un don d’un milliard de Fcfa pour la reconstruction de la capitale du Tchad dont plusieurs installations ont été détruites lors du raid rebelle des 2 et 3 février 2008.

Le ministre équato-guinéen qui a fait cette déclaration au sortir d’une audience avec le Président Idriss Déby Itno, a aussi affirmé que son pays se tient aux côtés du Tchad dans le conflit qui l’oppose au Soudan. La Guinée équatoriale emboîte ainsi le pas au Nigeria qui, par l’entremise de Cherif Mbodou, gouverneur de l’Etat du Bornou, avait remis aux autorités tchadiennes d’importantes quantités de carburant et une somme d’un milliard de Fcfa pour « panser les plaies » de la capitale tchadienne après les évènements de février 2008.

L’émissaire équato-guinéen était porteur d’un message du Président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, relatif à la réforme des institutions de la CEMAC. Le chef de l’Etat équato-guinéen préside en effet la commission de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale chargée de réformer les institutions de l’Organisation sous-régionale. Réf : MD/aft/APA

La relance du processus d’intégration sous-régionale en zone Cemac

In Brève, Stratégie, veille on 13 mai 2008 at 12:19

Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale, Antoine Ntsimi, était à Libreville le 8 mai dernier pour présenter au président gabonais les axes de relance du processus d’intégration sous régionale en zone CEMAC, notamment à travers les mesures de libre circulation des biens, des personnes et des capitaux entre les pays membres.


Le fonctionnement de l’institution et les moyens matériels et financiers à investir pour faciliter l’intégration sous régionale étaient au cœur de la rencontre entre le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), et le chef de l’Etat gabonais.

“La libre circulation des personnes et des biens… des capitaux, est naturellement un dossier important, car pour créer un espace économique réellement viable et attractif, il faudrait que cette circulation soit effective et nous sommes en train de la mettre en action” a déclaré monsieur Ntsimi au terme de l’audience; avant de rappeler qu’”une réunion très importante s’est tenue il y a quelques mois à Yaoundé, où les ministres ont mis sur pied une feuille de route concrète, à la hauteur de résoudre les problèmes d’ordre sécuritaire. Il existe des problèmes de biométrie, des problèmes de sécurisation de la frontière extérieure de toute la zone CEMAC et c’est là une approche pragmatique qui a le mérite de résoudre les vrais problèmes qui se posent, de manière à rendre la libre circulation effective.”

Pour réussir l’entreprise de l’intégration, la CEMAC se doit de décloisonner son espace et sur ce terrain la Commission a décidé de réactiver le dossier de la compagnie aérienne Air CEMAC, qui selon Antoine Ntsimi est en bonne voie. “Se déplacer dans notre zone relève de gymnastiques incroyables et nous avons atteint dans ce dossier un niveau d’appropriation des Etats, qui soit irréversible, vous savez que toute compagnie aérienne a pour fonds de commerce les droits de trafic, qui sont effectivement déjà donnés par les Etats de la CEMAC et leur souscription sur capital communautaire, donc, nous pouvons dire que c’est un dossier qui a atteint un stade irréversible” a conclu le président de la CEMAC.

Source : Gaboneco

La mention « SCIP » de GwethMarshall expliquée au public

In Brève, Intelligence économique on 13 avril 2008 at 1:47

Depuis quelques jours, vous êtes de plus en plus nombreux à nous demander la signification du logo « SCIP » ci-contre, présent sur l’ensemble de nos plaquettes et site internet. Fidèle à notre politique de communication, nous vous livrons ici, en quelques lignes, le contenu et la raison d’être de cet insigne qui a récemment épousé la charte graphique de l’Agence GwethMarshall Consulting.

Bref rappel

La Society of Competitive Intelligence Professionals (SCIP) est la première et la plus puissante organisation mondiale de professionnels de l’intelligence compétitive. Elle a été créée en 1986 à Washington, DC et regroupe à ce jour plus de 3400 professionnels de plus de 50 nationalités. Son siège social est basé au 1700 Diagonal Road, Suite 600 Alexandria, dans l’Etat de Virginie aux Etats-Unis. Elu pour un mandat de trois ans, son président actuel est Joseph Goldberg de Motorola, Inc.

Raison d’être

Membre de la SCIP depuis 2007, c’est le 11 février 2008 que Guy Gweth, fondateur de GwethMarshall Consulting a été officiellement autorisé à se prévaloir du logo « SCIP ». Nos tractations avec la maison-mère de Virginie devraient déboucher prochainement sur la création d’une branche « SCIP » pour les six pays de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale)*** que nous couvrons.

Contenu

« SCIP » est plus qu’une simple abréviation. C’est un label d’excellence qui apporte à chacun de nos clients la garantie d’un service de grande qualité sur les plans professionnels et éthique. Il est à la fois la marque d’une reconnaissance, celle de nos pairs ; mais aussi et surtout une exigence, celle d’assurer à nos partenaires des services d’un niveau irréprochable. Il en va de la crédibilité et du respect de la très prestigieuse institution qui l’octroie. Tout savoir sur GwethMarshall Consulting…

***CEMAC: Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, et Tchad.

Surliquidité bancaire & menace économique en zone CEMAC

In Brève, veille on 25 mars 2008 at 6:37

Le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) s’est tenu le 20 mars 2008 à Yaoundé au Cameroun et a permis d’éclairer plusieurs points importants relatifs à la croissance économique en zone CEMAC.

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Le gouverneur de la Beac, Philibert Andzembe, a ainsi confié que ” l’excédent des liquidités vis-à-vis des banques commerciales [ ] peut générer un élément de risque par rapport à la stabilité de la monnaie “. Il par ailleurs affirmé qu’en 2007, la totalité des réserves en devises de la banque centrale était évaluée à plus de 4.000 milliards Fcfa en compte d’opération et en placement. Le Comité de politique monétaire (Cpm) a examiné la situation économique des pays d’Afrique centrale sans omettre le contexte international marqué par le ralentissement de la croissance de l’activité économique mondiale né de la crise financière aux États-unis et par la dépréciation du dollar.

Quant à l’Afrique centrale, ” la situation macro-économique de la Cemac [Communauté économique des États de l'Afrique centrale, Ndlr] devrait se poursuivre, avec un renforcement de la croissance économique estimée à 6,2% contre 4,1% en 2007, une amélioration de l’excédent budgétaire et une évolution favorable des comptes extérieurs, avec un taux de couverture extérieure de la monnaie à près de 100% “, lit-on dans le communiqué final du Comité de politique monétaire. Le Cpm a aussi noté ” la résurgence des tensions inflationnistes en 2008, alimentées par une nouvelle poussée des prix du pétrole, le renchérissement des biens alimentaires importés, l’impact des hausses des salaires et l’expansion continue de la liquidité des banques “.

Le Cpm entend poursuivre sa politique de reprise de la liquidité du système bancaire. Il veut maintenir inchangés les principaux taux d’intervention de la Beac ; augmenter les coefficients des réserves obligatoires applicables aux établissements de crédit des pays à forte liquidité. Le Cpm a également adopté les objectifs monétaires et de crédit des six États de la Cemac pour les deuxième et troisième trimestres de l’année 2008, compatibles avec les différents cadrages macro-économiques des pays.

Le marché boursier de la Cemac est embryonnaire

Philibert Andzembe, le gouverneur de la Beac, sait que les deux bourses des valeurs de Douala et de Libreville ont une distance à caractère politique. Malgré cela, il affirme que la banque centrale met tout en œuvre pour harmoniser le fonctionnement de ces deux bourses des valeurs. ” Entre les deux, nous sommes en train de faire qu’il y ait une fusion des systèmes d’information en terme de supervision C’est le rôle que va jouer la banque centrale pour les fusionner sur le plan technique, même si elles sont séparées sur le plan politique “, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse sanctionnant les travaux du Comité de politique monétaire (Cpm) qui s’est tenu à Yaoundé jeudi 20 mars dernier. Le patron de l’institution financière reconnaît que ces deux marchés financiers ” sont encore à l’état embryonnaire dans la mesure où les produits de ces marchés financiers ne sont pas encore bien déterminés, bien développés “. Malgré cela, il espère que ” les États qui vont émettre les titres sur le marché, les émettront à travers la bourse des valeurs de Libreville et celle de Douala “, sans oublier les émissions de titres des entreprises du secteur privé. Selon lui, le marché boursier pourrait prendre son envol en 2009, au terme des réformes structurelles que la BEAC a engagées.

Christian Lang – Sources: le Messager- Douala, Cameroun

Transport aérien: l’Afrique s’envole vers le Low Cost

In Brève, Stratégie, veille on 15 mars 2008 at 12:27
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De l’argent provenant d’une richissime famille propriétaire de gisements miniers, des avions chinois, un pétrole «politique » du Venezuela et un appui indien. Voilà les ingrédients inédits d’une future compagnie low cost africaine. Sources: LesAfriques

Elle n’a pas encore enregistré son premier vol, mais la Safna (société africaine de navigation aérienne) a marqué son entrée dans le monde de l’aérien par un coup d’éclat en ratant de peu la reprise d’Alitalia, où elle s’est classée finalement troisième, à cause, répètent ses administrateurs, de pressions politiques. Fondée à Delaware en 2006, cette société a depuis enregistré le ralliement de quelques pays africains. Pour l’un de ses administrateurs, représentant de la famille Kabungulu, propriètaire des gisements miniers à l’Est de la République démocratique du Congo, « il est inconcevable, pour se déplacer d’un pays à l’autre, de passer par un pays européen ou de voyager à des heures tardives à des prix exorbitants ». L’objectif c’est donc de créer une compagnie adaptée aux revenus des pays africains, et qui puisse aider les Africains à se rencontrer. La compagnie est lancée initialement par la Somaf (société de la famille Kabungulu) pour un budget de départ de 600 millions d’euros. Dès juillet 2006, la Safna avait manifesté son intention de racheter une petite compagnie italienne, Unifly, basée à Rome pour la transformer ensuite en première compagnie panafricaine à bas prix et utiliser ses licences pour voler en Europe avec plus de facilité. A suivre…

Leadership: 23 jeunes africains dans l’élite mondiale

In Brève, Leadership, veille on 12 mars 2008 at 7:47

Vingt-trois Africains figurent sur une liste de 245 jeunes dirigeants reconnus à travers le monde par le Forum économique Mondial.

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La liste a été rendue publique mardi à Genève, et désigne des leaders de 40 ans ou moins qui ont fait preuve d’excellence dans des domaines divers. On y retrouve des exécutifs, des scientifiques, des journalistes, et même des sportifs. Selon le communiqué de presse du Forum, ces jeunes ont été sélectionnés à partir d’une liste de près de 5000 candidatures à l’échelle mondiale. Ils sont reconnus pour leurs accomplissements professionnels, mais aussi leur engagement envers la société et leur potentiel à contribuer à façonner l’avenir du monde.

Sur la liste, on retrouve des politiques comme le président Joseph Kabila de la République démocratique du Congo et Lalla Salma, épouse de Mohamed VI, roi du Maroc. Mais les leaders du business ont formé le plus grand groupe, avec au total 11 personnalités, soit à peu près la moitié. Sur le plan régional, on remarque que l’Afrique australe empoche le plus grand nombre de nominations, avec au total 12 jeunes désignés, tous des Sud Africains.

En Afrique de l’ouest, le sénégalais Karim Wade, directeur général de l’Anoci figure sur la liste, de même que l’entrepreneur nigérian Kola Karim. L’Afrique centrale est représentée par l’ingénieur camerounais Achankeng Leke, en plus du président Kabila. Les autres pays représentés sur la liste sont le Kenya, l’Ouganda et le Soudan. Sources : allAfrica.com, par Wendell Marsh.

Les services secrets inquiets des menaces sur Obama

In Brève, Sécurité, veille on 11 mars 2008 at 9:21

Lors d’un entretien qu’elle accordait début février 2008 au quotidien suédois Dagens Nyheter, la Prix Nobel de Littérature 2007 avait ouvertement exprimé ses craintes de voir Barack Obama assassiné s’il accédait à la présidence des Etats-Unis. “Il ne resterait pas longtemps au pouvoir, lui, un homme Noir occupant le poste de président, ils le tueraient”, a ainsi redouté Doris Lessing. L’article de Surftheinfos ci-après, loin de verser dans du sensationnalisme craintif ou du suivisme d’actualité, vient corroborer l’existence de signaux faibles auxquels la communauté mondiale prête une très grande attention. GG

Alors que la course à l’investiture démocrate prend une tournure de plus en plus passionnante, les services secrets s’affairent pour protéger le mieux possible Barack Obama, objet de nombreuses menaces sur Internet.

Les services secrets ont dû protéger plus tôt que prévu le sénateur de l’Illinois à cause du succès inattendu de ses meetings, qui rassemblent parfois plus de 30 000 supporters. Un phénomène que les services secrets américains n’ont plus vu depuis de nombreuses années. Obama reçoit une protection rapprochée depuis Mai 2007, soit 18 mois avant l’élection présidentielle. C’est du jamais vu depuis l’assassinat de Robert Kennedy en 1968. En comparaison, John Kerry en 2004, avait commencé à recevoir une protection policière que 7 mois avant l’élection de Novembre. Quand à Hillary Clinton, elle reçoit une protection policière depuis 1992 en tant qu’ancienne première dame des Etats-Unis.

Les services secrets ont mis en place des codes pour la protection d’Obama qu’ils appellent par le nom de « Renegade ». C’est Richard Durbin, un sénateur démocrate de l’Illinois et proche d’Obama qui a décidé d’appeler à la rescousse les services secrets comme il l’indique à Bloomberg : « nous voyons de plus en plus de routes bloquées pour accéder au meeting tellement il y a de gens. C’est inquiétant. L’ascension vertigineuse d’Obama, qui est unique en son genre, mérite qu’on renforce sa protection. »

Il faut dire aussi que la campagne s’intensifiant, les messages haineux sur Internet ont commencé à apparaître contre Barack Obama. Il y aussi eu ce meeting à Dallas où les services de sécurité ont décidé de ne plus fouiller les gens aux détecteurs de métaux parce qu’il y avait trop de monde. Pour Durbin, il ne faut pas non plus trop s’inquiéter : « j’ai vu des messages sur Internet de noirs disant : « nous ne devrions pas élire Obama parce que si nous le faisons, il va lui arriver un malheur. Il a la meilleure protection possible et souhaitée. »

Reste tout de même que sa sécurité a été renforcée ces derniers jours. C’est de plus en plus apparent. Par exemple, lors d’un meeting en plein air le 4 mars dernier à San Antonio, 4 tireurs d’élite se trouvaient en haut de deux tours avec 3 hélicoptères tournoyant dans le ciel tout au long du meeting. 7 agents des services secrets sont à ses côtés lors de ses discours avec d’autres agents dissimulés de manière anonyme dans la foule. Et selon les services secrets, plus on se rapprochera de l’échéance du mois de Novembre et plus la vigilance sera de mise pour protéger au mieux Barack Obama.

Immigration clandestine France/Gabon : Libreville active la réciprocité

In Brève, Gestion de crise, veille on 10 mars 2008 at 8:24

Omar Bongo a beau être l’un des personnages les plus caricaturaux de la Françafrique, il vient d’offrir à la France un miroir déformant dans lequel il ne fait pas bon de se voir. Furieux des conditions d’expulsion de France de deux étudiants gabonais en situation administrative irrégulière, il a décrété que tout Français dans la même situation au Gabon serait mis dans le premier avion s’il était découvert au cours d’un contrôle d’identité…

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Les autorités gabonaises estiment que sur 10 000 Français résidant sur leur territoire, entre 5 et 10% sont en situation administrative irrégulière, soit entre 500 et 1 000 personnes. Dans un petit pays comme le Gabon (1,2 million d’habitants), c’est beaucoup : entre 30 000 et 60 000 personnes ramenées à l’échelle française. Les contrôles ont démarré dès l’aéroport. Mardi 4 mars, selon Le Monde, un cadre pétrolier français a été refoulé à son arrivée à Libreville et remis dans l’avion de Paris… Et il est probable qu’il y en aura d’autres, pour l’exemple.

Faire prendre conscience aux Français de l’inhumanité de leurs pratiques

Les Français clandestins doivent donc raser les murs à Libreville, ne doivent plus oser sortir dans les lieux publics de peur d’être contrôlés, ne doivent plus pouvoir aller travailler de peur d’être dénoncés… Comme des Africains clandestins en France ! C’est là que Bongo a été génial. Comment mieux faire comprendre aux Français le caractère arbitraire, illégal et franchement inhumain de certaines de leurs pratiques si ce n’est en les leur appliquant ? Que dirait-on si un père français d’un enfant de 4 ans était expulsé brutalement du Gabon et renvoyé en France sans son enfant ? C’est ce qui est arrivé à l’un des deux Gabonais expulsés de Reims, et qui provoque cette crise [...]

Bongo est certes mal placé pour faire la leçon à la France, lui qui a été placé au pouvoir par Paris il y a plus de … quarante ans, et qui y a été maintenu depuis. Mais il a eu cette fois une saine colère dans laquelle de nombreux Africains se reconnaîtront.

Sources: Pierre Haski (Rue89)

Dette: Brazzaville règle ses créanciers

In Brève, Stratégie, veille on 9 mars 2008 at 4:33
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Le Congo vient de trouver un accord avec les groupes financiers, qualifiés par le passé de “créanciers vautours” qui avaient racheté une partie de la dette congolaise, a-t-on annoncé mercredi de source officielle. “A l’issue des efforts concertés sur une durée prolongée” le Congo “a mis fin aux différends l’opposant à ses créanciers, concernant la dette extérieure que le Congo a valablement contractée il y a plusieurs années”, selon un communiqué du gouvernement. Cet accord “comprend Kensington international limited, un affilié Elliot Associates, L.P”, un groupe financier basé aux îles Caïmans.

Les “créanciers vautours” sont des sociétés internationales ayant racheté des dettes du Congo auprès de créanciers privés et qui réclament ensuite devant la justice des sommes plus importantes que celles espérées par les premiers créanciers.

Le Congo avait admis en janvier qu’il cachait des revenus pétroliers et même annoncé la suspension de ses exportations de pétrole vers les Etats-Unis, son principal marché, pour échapper à ces saisies. “Nous voulions honorer toutes nos créances y compris vis-à-vis du Club de Londres et du Club de Paris”, a indiqué à l’AFP, le porte-parole du gouvernement, le ministre de la communication, Alain Akouala Atipault.

En 2006, Kensington international limited avait demandé au Congo plus de 200 millions de dollars après avoir racheté, quelques années auparavant, l’une de ses créances estimée à 1 million de dollar. “Les montants qu’on nous demandait de payer n’étaient pas du tout raisonnables”, a commenté M. Akouala Atipault.

En 2006 et 2007, le Club de Paris et le Club de Londres ont annulé respectivement 67% (rééchelonnant les 33% restants) et 80% de la dette du Congo à leur endroit.
Le Congo a accédé en mars 2006 à l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE). Cette initiative permet d’annuler jusqu’à 90% la dette des pays les plus pauvres qui exécutent les programmes du FMI. La Banque mondiale estimait, en 2004, à 9 milliards de dollars l’encours total de la dette extérieure du Congo.

Source: Afrique centrale Infos

Stratégie d’intégration : le Gabon prend l’initiative dans la zone CEMAC

In Brève, Stratégie, veille on 9 mars 2008 at 4:19

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Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères gabonais, Mendoume Nze, a ouvert mercredi 5 mars 2008 à Libreville les travaux réunissant plus d’une dizaine d’institutions régionales, partenaires à l’intégration, en vue de l’adoption du rapport du Comité ad hoc chargé des instruments de communication et de mise au point des stratégies visant à booster l’intégration régionale à partir de Libreville. L’initiative a pour objectif principal de promouvoir l’intégration sous-régionale dans toutes ses dimensions et à corriger l’image tronquée d’une Afrique Centrale souvent présentée comme la citadelle des guerres fratricides, de la gabegie, de la mauvaise gouvernance.

Les Institutions régionales et nationales qui ont participé aux travaux, ont proposé la mise en place d’un magazine d’information ‘’ La nouvelle Afrique Centrale’’ pour diffuser dans l’espace CEMAC l’actualité qui s’y déroule. Cette réunion fait suite à la décision prise en Conseil des ministres gabonais et aux instructions de l’ancien ministre des Affaires étrangères Jean Ping (récemment élu à la tête de l’Union Africaine) sur la nécessité d’accélérer l’intégration régionale en Afrique Centrale pour plus de visibilité.

‘’La nouvelle Afrique Centrale’’ sera donc un magazine trimestriel crée par les institutions sous régionales, les organisations patronales et de défense du patrimoine et les organisations de gestion rationnelle des ressources naturelles de l’Afrique Centrale. A ce titre, il s’est naturellement fixé comme objectifs de promouvoir l’intégration régionale dans toutes ses dimensions et surtout de relooker l’image si malmenée de l’Afrique centrale. La distribution du magazine s’effectuera par le canal de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale -CEEAC- composée de 11 Etats : Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad, Congo, Burundi, RCA, RDC, Sao Tomé et Principe, Rwanda, Angola, et dont le siège est à Libreville au Gabon.

Source: Gabonews

Stratégie: Dailymotion signe un partenariat avec Afrik.com

In Brève, veille on 9 février 2008 at 9:09

Le site français de partage de vidéo et le journal africain en ligne Afrik.com ont récemment conclu un accord pour le lancement d’Afrik.tv, une nouvelle chaîne en ligne consacrée à l’actualité du continent africain… “L’Afrique avait sa voix sur Internet, elle aura désormais ses images en ligne !” a déclaré Jean-Marie Miny, DG d’Afrik.com. Ce partenariat confirme la dimension internationale du développement de Dailymotion” estime pour sa part Mark Zaleski, CEO de Dailymotion.

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Afrik.com est le grand journal en ligne de toute l’Afrique à la fois francophone et anglophone. Il est lu par 1,7 million de lecteurs mensuels et présente une information indépendante centrée sur l’Afrique et couvrant ses diaspora. La chaîne va donc développer, en partenariat avec le site français, sa plate-forme de diffusion audiovisuelle pour les journalistes et les artistes d’Afrique noire et du Maghreb.
Depuis le 20.01.08, AfrikTV assure un suivi vidéo quotidien de la très médiatique “Coupe d’Afrique des Nations 2008″ (CAN 2008), en partenariat avec Vox Africa.

Afrik.com a aussi pour ambition de promouvoir la culture des pays africains et notamment la musique, ainsi, la chaîne en ligne va disposer d’un espace de promotion pour les œuvres musicales africaines, avec des reportages, des émissions, des clips gratuitement disponibles en ligne. A suivre…

Sources : Silicon.fr

Opération chinoise de conquête de l’espace vitale en Afrique

In Brève, Stratégie, veille on 8 février 2008 at 8:08

En juin 2007, Chongqing a été désignée zone nationale d’expérimentation pour l’urbanisation rapide. Plus de 12 millions de paysans devront abandonner leurs terres d’ici à 2020, mais il sera difficile de fournir un travail de remplacement à tous.

Solution : inciter ces paysans démunis à émigrer en Afrique. Ceux qui choisiront cette option bénéficieront de l’aide de la Banque d’export-import de Chine pour l’investissement en capitaux, le développement de projets et la commercialisation de produits, a indiqué le directeur de la banque, Li Ruogu.

Il n’est pas nouveau que la Chine “exporte” ses paysans, souligne le quotidien anglophone de Hong Kong. Depuis 1999, la ville de Baoding, dans la province du Hebei (nord-est), a déjà envoyé plus de 13 000 personnes d’origine rurale en Afrique, où elles ont créé plus de 50 “villages de Baoding”.

La Banque d’export-import de Chine finance déjà plusieurs projets agricoles sur le continent africain, qui se révèlent très rentables, a souligné M. Li. “Chongqing a l’expérience de la production agricole intensive et l’Afrique est riche en terres, mais la production n’est pas satisfaisante. Les prix comparativement élevés des produits alimentaires en Afrique pourraient attirer les paysans chinois.”

Sources : Le Courrier international

La France se dote d’un portail sur la sécurité informatique

In Brève, Guerre de l'information, Sécurité, veille on 8 février 2008 at 7:58

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Le site securite-informatique.gouv.fr ouvre ses grilles, lancé par les bons soins du SGDN, secrétariat général de la défense nationale (SGDN). Ce site est un point d’information officiel, sous forme de portail dédié à ces questions sensibles. Il est le fruit d’initiatives publiques mais également privées, y compris associatives. Il a été développé par la direction centrale de la sécurité des systèmes d’information (DCSSI). On trouve au fil des pages des alertes, mais également du contenu pédagogique, des guides de configuration, des questions/réponses pratiques, des modules d’auto-formation, etc. sous différentes plateformes. Par exemple : comment activer le pare-feu de Vista, XP, comment ajouter un utilisateur sous Mandriva, Ubuntu, Configurer une connexion Wi-Fi en WPA2 (ou WPA) avec Windows Vista, faire des mises à jour sous Mac OS X, comment paramétrer Thunderbird et se protéger du spam sous ce client, etc.

Conjointement, est lancée une campagne de communication sur l’authentification sur internet par la direction du développement des médias (DDM). Ce site vise le grand public avec une campagne nommée « Surfez intelligent », on y trouve une série d’explications sur ce qu’est l’authentification sur internet, son rôle et ses enjeux.

Cette double initiative, bienvenue, s’inscrit dans la décision du comité interministériel pour la société de l’information du 11 juillet 2006 visant le développement, la sensibilisation et l’information du public en matière de sécurité informatique. (é) Marc Rees, PCINpact.