
Contra factum, non valet argumentum
Avec la mondialisation des échanges et la révolution des TIC, les entreprises africaines entendent absolument émerger au niveau international; tandis qu’en face, les investisseurs étrangers réclament plus de visibilité, plus d’attractivité et plus de sécurité pour investir en Afrique subsaharienne. Face à l’hyperconcurrence mondiale actuelle, les opérateurs économiques ont tous besoin d’informations à haute valeur ajoutée pour s’implanter, se développer, générer plus d’emplois et de richesses. Notre expertise répond à cette demande.
Ce site est à ce jour l’unique espace de référence réservant une place de choix à l’intelligence économique et stratégique (IES) en Afrique. Guy Gweth (Consultant, ancien de l’Ecole de guerre économique et du Centre d’études diplomatiques et stratégiques de Paris, membre de la Société des professionnels de l’intelligence compétitive et co-fondateur de GwethMarshall Consulting) s’attèlera à montrer ici que l’IES ou l’information en vue d’éveiller et sécuriser la croissance et la compétitivité des organisations est l’une des clefs du développement économique.
Pour cela, nous nous appuierons sur des techniques de veille, d’analyse stratégique, de guerre de l’information, de benchmarking et d’influence, qui vous aideront au passage à cerner les défis et spécificités de l’Ecole africaine d’intelligence économique. A travers des cas concrets et des histoires qui vous parlent, nous verrons ensemble comment l’écoute et l’analyse permanentes des murmures du silence éclairent les décideurs au quotidien. Car réduire l’incertitude et booster la compétitivité par l’information, c’est un métier. Le nôtre.
Salut M. ,Gweth!
Je suis ravi de découvrir enfin un espace africain où nous pourrions discuter des problèmes liés au développement de nos sociétés en général et plus spécifiquement des entreprises de l’Afrique, dont les promoteurs ont du mal à cerner que le développement de l’heure est fonction de la valeur qui est donnée à l’information et que sans une réelle poltique de gestion de ce capital dans lnos entreprises; nous risquerons encore attendre un peu plus pour voir la révolution économique de l’Afrique centrale se réaliser.
Merci pour cette initiative.
Je suis Documentaliste de formation, et et je viens de terminer un 2 cycle en ingérierie documentaire option Intelligence économique.
Je crois donc cet espace que vous avez mis sur pied me permettra d’échanger avec vous dans ce domaine là!
Cher M. Mbassi,
L’honneur sera le nôtre de vous lire dans cet espace qui est d’abord le vôtre!
La documentation, à l’ère du numérique, constitue un enjeu essentiel dans la production de connaissances et la mise à disposition d’informations à haute valeur ajoutée au profit des entreprises africaines. Une part importante de leur compétitivité dépend, en effet, des connaissances dont vous disposez.
You’re welcome!
Vous etes sur la bonne voie mais vous n’y parviendrez pas tout seul. Etre pionnier peut etre bien ingrat. Soyez fort car beaucoup de gens vous soutiennent en silence… Bon courage a vous et a toute l’Afrique !!!
Cher patriote, il y a quelques temps, vous avez publié un article sur le story telling, article que j’ai beaucoup aimé ( j’aime beaucoup votre site ). Voici le teaser d’un puissant mythe Kamit/Africain : http://fr.youtube.com/watch?v=vOUanDTNbN0
Comme quoi, vous n’êtes pas seulement lu !
Vie force santé
Frère, votre fidélité nous touche singulièrement. Il y a dans votre sympathie comme dans votre œuvre -que j’invite nos lecteurs à découvrir- une énergie et une intelligence qui donnent la Force d’aller toujours de l’avant. Merci à vous!
Si vous souhaitez devenir le prochain Richard Branson, Steve Jobs ou le nouvel Henri Ford, vous vous devez de prendre des décisions risquées. Longtemps stigmatisés par les sciences sociales, les entrepreneurs se voient gratifiés d’être parmi les premiers maillons de l’évolution. C’est la conclusion d’une étude menée par des scientifiques de l’Université de Cambridge.
Source :
http://www.unisciences.com/societe/news/entrepreneur_evolution.php?id=362
Merci, Gilbert, pour cette belle contribution scientifique!